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Une proposition pour une manière du corps social d’échanger

Toutes les propositions qui suivent constituent des définitions dans le cadre du système développé; autonome et indépendant du système d’échange actuel. De manière général, ce système est fondé sur la décentralisation et a pour objectif de réduire les distances parcourues par les choses et les personnes et de développer l’entreprenariat créatif. Ce système a pour vocation d’être applicable à l’échelle internationale, autant que par défaut appliqué à l’échelle locale. Il est proposé dans le cadre de la volonté du développement d’une formation et curiosité continue dans le cadre d’une activité productrice collective.


Ces idées appellent à recevoir des critiques et des propositions.


I. L’argent pour l’individu vis-à-vis du groupe


1. LE PRIX


Le prix est fondé sur le coût énergétique dans sa géographie propre de fabrication (en unité de calorie, kilowatt)


a. Le prix de vente d'un produit pour l’acheteur


Le prix de vente d’un produit équivaut à son prix absolu (son cout énergétique ; en considération de la localité dans laquelle il s’inscrit) additionné­­ à cela son prix relatif (distance du consommateur au produit).

Les produits sont achetés avec le revenu d’existence ainsi que le revenu de participation.


b. Le prix de vente d’un produit pour le commerçant


Le prix de vente d’un produit pour le commerçant correspond au revenu de la participation (comparable au prix absolu) ainsi qu’à la taxe* (provenant du prix relatif).

*Nous prévoyons une taxe; nous- évoluant toujours dans un monde d’infrastructures érigées par l’État.


Questions : Comment mesuré le prix d’un service ? Exemple : prix d’un cours privé ou cours collectif ?


2. LE REVENU


Le revenu est fondé sur la nature et capacité pratique de rassembler, de se rassembler et de construire avec les autres pour la communauté proche et étendue/ s’étendant.)


a. Le revenu de l’existence


Le revenu de l’existence se fonde sur les travaux successifs sur le revenu international.

Une organisation supra-individuelle assure la distribution d’unités pour vivre en fonction. Ce revenu est permanent et varie en fonction du nombre de personnes à charge ; mais pas en fonction de l’âge qui est le nôtre, à l’intérieur même des groupes d’âges principaux- liés à des passages charnières de mode de socialisation. (enfant, adolescent, adulte)**.

Un individu doit avoir 30 heures d’interactions sociales productrices par semaines pour s’assurer ce revenu. Ces heures ne sont pas rémunérées et aucun travail n’est hiérarchisé au-dessus d’un autre, ce qui lui permet de choisir de participer au domaine, à l’actvité qui le tient le plus à cœur.


Possibilité de calcul : (les unités ne font références à aucune monnaie établie)

Adulte : 3500 unités (2 500 calories par jour, 300 kWh d’électricité, 700km de combustion)

Adolescent : 2500 unités (2 500 calories par jour)

Enfant : 1500 unités (1 500 calories par jour)


Questions : Faut-il des quotas par genre de travaux, pour assurer le maintien de l’organisation logistique des flux d’individus.


b. Le revenu de la participation (= « travail »)


Chaque individu en faisant parti d’un groupe gagne des unités spécifiques complémentaires et ciblées. Plus il persiste et prend part dans ce groupe, plus il est à l’initiative d’activités contextualisées autour de l’activité créatrice (de choses, de connaissances, de liens, de curiosité), plus celui-ci gagne des unités. Les activités ne sont pas hiérarchisées les unes par rapport aux autres, ni les travailleurs les uns par rapports aux autres ; et les tâches sont organisées dans le cadre des missions nécessaires à l’intérieur du groupe en lui-même.

La cohésion prévalant toujours, un groupe qui pourrait se rallier à un autre, ne verrait pas sa rémunération changer. (On peut d’ailleurs imaginer que la création serait décuplée au profit du domaine***) Le revenu maximal ne peut être supérieur à 4 fois le revenu minimal.


*** Un des apports de cette proposition est que, apposé côte à côte au système régulier, le montant de la vente éventuelle est non pas donné ni aux travailleurs, ni à l’entreprise ou organisation mais au domaine dans lequel cette activité s’inscrit, qui pourra ensuite investir globalement pour la recherche, l’éducation, le développement de projet d’ampleur.


Questions : Si les hommes travaillent dans le domaine de choses qu’ils ont besoin ( de manière primaire et secondaire); alors naturellement les structures organisant les choses dont les hommes ont besoin sont accueillantes et disposées à recevoir d’importants flux de ces mêmes besoins. Dans une logique similaire à la main invisible, il devrait y avoir une organisation naturelle, fonction également de la diversité des âges ; de la structure de l’organisation contemporaine de la société. ?


II. L’argent le groupe vis-à-vis de l’individu :


En cours de réflexion.


III. Autres considérations :


1. Une monnaie périssable


Une possibilité serait de mettre en place une monnaie périssable qui s’effacerait chaque mois. Un système existerait cependant pour céder ces unités à des domaines. Si la monnaie n’était pas dépensée pour sponsorisée une activité par exemple, ni donnée, pour maintenir une recherche ; alors l’individu se verrait enlever ce même montant au mois suivant. Le capital personnel ne peut rester au dehors des circuits d’investissements, qui constituent le fondement de la création, qu’elle soit pratique ou de recherches.


IV. La question du crédit :


En cours de réflexion.


Questions générales : Comment fonctionne la culture ?


Comme fonctionne l’éducation ?

Les coûts de distribution ?

Comment fonctionne avec système actuel ? Comment le mettre en place dans une communauté ?

Monnaie par heure ou par espace de journée ou par moment fini (expérience d’une satisfaction à l’équilibre) … ?


Merci d'avoir lu,

Victoire Mandonnaud

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